Des scientifiques percent le mystère du vol en V

IBIS

LA TERRE EST FRAGILE (41)

Enfant, Otto Lilienthal observe, avec son frère cadet Gustav, le vol des oiseaux, en particulier celui des cigognes. A 14 ans, il fait ses premières expériences aéronautiques avec des ailes fixées à ses épaules au moyen de bretelles. Cette passion n’affectera nullement ses études. A partir de 1867, il commence ses expériences de vol plus sérieusement. Aujourd’hui, Otto Lilienthal passe pour le premier aviateur reconnu de l’humanité. Avec sa recherche fondamentale sur les oiseaux et les ailes, il a fondé la science de l’aérodynamique des ailes et jeté les bases de concepts que nous utilisons encore aujourd’hui.

Des scientifiques ont placé des « boîtes noires » et des caméras sur de jeunes frégates du Pacifique. L’objectif était de comprendre comment des oiseaux qui ne peuvent se poser sur l’eau apprennent à vivre au-dessus de la mer. Réponse : ils suivent les vents, contournent les tempêtes, plongent dans les cumulus, exploitent les ascendances et surveillent les thons et les dauphins pour gober les poissons volants. La découverte a surpris les chercheurs, comme nous l’explique l’un d’eux.

Pour le savoir, une équipe du centre d’Études biologiques de Chizé et de l’unité Entropie (université de la Réunion) a équipé de capteurs plusieurs dizaines de juvéniles de cette île, avant leur premier vol. « Certains oiseaux – une soixantaine – ont reçu une balise Argos, pour suivre les déplacements. Les autres – une trentaine – étaient équipés d’un GPS, mesurant aussi l’altitude, d’un accéléromètre à trois axes, qui permet de mesurer la fréquence cardiaque et des battements d’ailes, et d’un thermomètre », explique Henri Weimerskirch, l’un des chercheurs de l’équipe.

En étudiant des ibis en migration, des chercheurs britanniques sont parvenus à identifier les dynamiques de cette stratégie destinée à réduire les dépenses énergétiques. Lors de leur migration, les ibis voyagent en formation en v. Cette organisation permet à ces échassiers au long cou d’être capables de parcourir des distances incroyablement longues. Des études précédentes basées sur l’observation d’oies en vol ont démontré théoriquement comment cette stratégie permet aux oiseaux migrateurs d’optimiser leurs dépenses en énergie.

. En étudiant ces informations, les chercheurs ont pu mettre en évidence les dynamiques de vol. Leurs résultats, publiés dans la revue Nature, indiquent que les ibis se positionnent et synchronisent leurs battements d’ailes les uns par rapport aux autres. Cette technique d’aérodynamisme leur permet de bénéficier des flux d’air les plus favorables.

Selon Portugal, interrogé dans Nature, « il est impressionnant de voir à quel point ils sont conscients de la position de chacun de leurs compagnons de vol, et de ce que font les autres oiseaux ». Pour le chercheur, il se pourrait que les ibis se servent de certaines de leurs plumes pour percevoir les mouvements de l’air. Si l’on connaît assez bien le système locomoteur du vol animal, il reste de nombreuses découvertes à faire sur le système sensoriel utilisé par les oiseaux migrateurs.

Ainsi fascinés par l’art de voler, les savants ont longtemps observé les oiseaux, ils ont découvert qu’ils avaient une technique complexe dans l’évaluation de la distance et la collaboration des deux mouvements des deux ailes pour assurer le décollage et l’atterrissage.  Ce vol consiste en étendant et on repliant les ailes, on n’apprend pas à l’oiseau à voler, il vient au monde avec cet instinct, il est déjà programmé pour cette mission.

Dieu dit : « N’ont-ils pas vu les oiseaux au-dessus d’eux, déployant et repliant leurs ailes tour à tour? Seul le Tout Miséricordieux les soutient. Car Il est sur toute chose, Clairvoyant.» (Coran : Al-Mulk, 19) – « N’ont-ils pas vu les oiseaux assujettis [au vol] dans l’atmosphère du ciel sans que rien ne les retienne en dehors d’Allah ? Il y a vraiment là des preuves pour des gens qui croient ».(Coran : Sourate an-Nahl, 79)

En raison de la force gravitationnelle, tous les corps laissés dans l’air finissent par tomber selon une vitesse variable (d’une manière vite ou lente). Tout, vivant ou non, est soumis à la gravité. En revanche par un miracle d’Allah, les oiseaux sont capables de résister à cette force et de voler vers le haut ou vers le bas. Ils sont capables de faire des manœuvres et parfois ils replient même leurs ailes et se laissent flotter dans le ciel. Tout ce qui caractérise les oiseaux : les plumes, leur arrangement en ailes, leurs poumons sont conçus de sorte à pouvoir voler. A partir de l’observation du vol parfait de l’oiseau, les scientifiques s’inspirèrent du corps aviaire et de sa manière de voler pour fabriquer des avions et des jets.

En conclusion, bien que les scientifiques soient incapables de l’expliquer complètement, ils s’accordent à dire que la migration est un comportement préprogrammé chez l’oiseau depuis sa naissance. Les voyages de milliers de kilomètres, les préparatifs pour ces vols et la capacité de l’oiseau à se localiser et à naviguer relèvent tous de la volonté de notre Seigneur, comme l’exprime le verset précédent. La précision des informations présentes dans le Coran est la preuve qu’elles sont la révélation d’Allah.

Les arabes de la période pré-islamique considéraient que les directions que prenaient les oiseaux et les animaux étaient des signes précurseurs de chance ou de malchance et ils avaient pour habitude de planifier leur vie en fonction de tels signes. On fait allusion à la lecture des bons ou mauvais présages dans le mouvement des oiseaux ou des animaux en parlant de « Tara » qui veut dire « prendre son envol ».

 Par exemple, si un individu était en train de voyager et qu’un oiseau bifurquait vers la gauche après l’avoir survolé, il y voyait un signe avant-coureur de malchance imminente et il rebroussait chemin pour rentrer chez lui.

Essai : Abderrahman Hanafi

Consultant Audiovisuel

Référence:

1.     http://www.miraclesducoran.com/scientifique_96.html

2.     http://www.kaheel7.com/fr/index.php/vie-et-nature/70-les-oiseaux-deployant-leurs-ailes

3.     http://www.maxisciences.com/ibis/des-scientifiques-percent-le-mystere-du-vol-en-v-des-ibis_art31812.html

4.     http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/zoologie-incroyable-vol-fregates-pacifique-surprend-scientifiques-63424/

5.     https://www.letemps.ch/sciences/2014/01/15/ibis-un-as-aerodynamique

L’emblème du courage

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LA TERRE EST FRAGILE (40)

La lumière est omniprésente dans notre vie. C’est grâce à elle que la vie est possible sur notre planète. La vie n’aurait pu se développer sans la lumière du Soleil. Encore de nos jours, les plantes et les animaux ont besoin de lumière pour leur survie. La lumière est aussi notre principal moyen de découvrir le monde qui nous entoure.

Vous avez peut-être été témoin de ce phénomène. Lorsque la nuit tombe, les points de lumière se font très rares, et ce qui est rare est souvent très recherché. Ici ce sont les petites bêtes et autres insectes qui sont en appétit de lumière, un appétit pour lequel ils sont conditionnés par instinct. En effet, qui dit lumière, dit chaleur, nourriture, orientation, trois éléments primordiaux synonymes de survie.

« Le récit de Moïse t’est-il parvenu ? Lorsqu’il vit du feu, il dit à sa famille : « Restez ici ! Je vois du feu de loin; peut-être vous en apporterai-je un tison, ou trouverai-je auprès du feu de quoi me guider » (Coran :Ta-Ha : 20,10). Lumière source de vie, de guidance, mais ce n’est pas dans ce sens qu’elle est mise en évidence… Arrivé à Tor, Allah voulu le privilégier (la révélation) en l’honorant par la prophétie et en lui adressant la parole.

Allumez donc le feu en pleine nuit et vous verrez donc plein de petites bêtes s’y diriger, dont les papillons. Ils pensent y trouver chaleur, nourriture et orientation, mais ils n’y gagneront que brûlures et anéantissement. Le problème, c’est que l’histoire se répète. Ce phénomène sera toujours observé. N’essayez pas de les en dissuader, vous ne le pourriez pas et s’ils étaient doués de parole ils vous traiteraient sûrement de fous ou bien encore de rabat-joie car, pour eux, c’est bien d’un feu de joie qu’il s’agit, même si cela a toujours été le contraire.

La métaphore ici, résume bien les faiblesses de l’Homme. Le feu est ici la métaphore des plaisirs, concentré de tout ce qui attire l’Homme souvent ramené à ses bas instincts. Chaque Homme a son plaisir, son penchant le plus développé pour une chose de ce bas monde a un moment donné qui l’amène à une certaine dépendance de cette chose jusqu’a ce qu’il en ait obtenu une satisfaction suffisante pour s’en affranchir, pour un temps avant d’y retomber, ou pour toujours et tombe alors dans un plaisir de substitution.

Chaque soir, des centaines de papillons  peuvent être vus faisant des cercles sans fin autour des lampadaires et lampes de véranda. Cela peut sembler un exercice futile ou une autre preuve que les insectes ne sont pas très intelligent, mais il y a effectivement plusieurs théories sur pourquoi les insectes attirés par la lumière faire ces pèlerinages nocturnes. Il n’y a aucune explication scientifique unique pour ce comportement, cependant… Quand ils croisent une lumière artificielle, ils confondent celle-ci avec la Lune. Cette lumière devient alors leur nouveau repère et les papillons se mettent à tournoyer autour d’elle.

Il ya un débat dans la communauté scientifique sur laquelle un insecte positivement phototactic continuera à planer autour d’une source de lumière artificielle, même si la lumière naturelle est disponible. Certains croient que l’insecte n’est pas réellement attiré par la lumière elle-même, mais les zones sombres qui l’entourent. D’autres suggèrent les yeux de l’insecte, qui contiennent souvent des objectifs multiples, ne peuvent pas régler facilement de la lumière à l’obscurité, laissant l’insecte vulnérable aux prédateurs tandis que la nuit aveugle. C’est peut-être plus sûr pour l’insecte de rester dans la lumière plutôt que de s’envoler et devenir trop aveugle pour réagir à des menaces et des obstacles.

Un homme regarde un papillon sortir de sa chrysalide et s’émeut de ses difficultés à s’extirper du cocon. Il décide de l’aider en incisant délicatement. Le papillon émerge aussitôt. Continuant à observer, il s’afflige en voyant que l’insecte ne parvient pas à prendre son envol. Plus tard, il apprend que la poussée du papillon pour rompre sa chrysalide permet la libération de certaines hormones dans les ailes, nécessaires pour que papillon puisse voler.

Cette allégorie de la nature pourrait prendre une teinte anti-solidaire, car l’aide à autrui est noble et mérite d’être encouragée. Mais il est vrai aussi qu’une assistance trop forte ou non sollicitée est susceptible d’avoir des conséquences dommageables pour celui qui en bénéficie, empêchant un processus de renforcement, de création ou d’envol.

*Patrick Chamoiseau nous offre un récit original au charme indéniable, un récit nourri d’aphorismes qui pourront mener le lecteur à son tour vers sa propre lumière… 

« C’est une soirée très ordinaire, dans un coin de la ville. Les papillons sont là. Ils tourbillonnent autour des lampadaires. Comme la lune est absente, les ampoules électriques s’emparent de l’idée de lumière : ils apparaissent alors mille fois plus fascinants. Les papillons s’en exaltent, s’en approchent, et en reviennent parfois. Le plus souvent, ils s’y brûlent les ailes. L’hécatombe est massive. Des centaines de dépouilles gisent au pied des pylônes. Les survivants tourbillonnent encore autour des lampadaires, mais ils ont les ailes plus ou moins estropiées. Rares sont ceux qui n’arborent pas quelque chose d’abîmé. Pour les papillons de nuit, l’aile délabrée est l’emblème du courage : le signe d’un début d’expérience du grand secret de la lumière. » (…)

Essai : Abderrahman Hanafi

Consultant Audiovisuel.

Référence :

1.     http://www.maison-islam.com/articles/?p=233

2.     http://www.mosquee-lyon.org/forum3/index.php?topic=2065.0;wap2

3.     http://www.caminteresse.fr/economie-societe/pourquoi-les-papillons-de-nuit-sont-ils-attires-par-la-lumiere-1163563/

4.     http://secretscientifique.blogspot.com/2013/09/ourquoi-sont-des-insectes-attires-par.html

5.     http://www.effet-chrysalide.com/histoires-de-papillons

L’étrange phénomène des trous terrestres

Bonjour!

LA TERRE EST FRAGILE

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LA TERRE EST FRAGILE (39)

Notre Terre, que nous connaissons très peu, recèle un nombre impressionnant d’étrangetés, de mystères et d’inconnu. L’énigmatique phénomène des trous terrestres fait partie de ces mystères qui fascinent tant par sa saisissante ampleur que par les possibles explications qu’il suscite. Bien que tout cela soit un phénomène naturel connu, certains « trous terrestres » possèdent des particularités étranges qui rendent la théorie de l’effondrement karstique peu probable.

Prenons le cas du trou apparu au Pérou, le 8 mars 1999, dans un champ labouré près d’Arequipa, un village des Andes. Andreas Müller, dans son livre Crop Circles en dit ceci :

« … il ne s’agissait manifestement pas d’un effondrement naturel du sol car les parois lisses et solides du trou semblaient avoir été découpées avec netteté. Le trou n’avait pas été creusé de la manière habituelle, car aucun indice ne permettait de conclure à un transport…

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L’étrange phénomène des trous terrestres

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LA TERRE EST FRAGILE (39)

Notre Terre, que nous connaissons très peu, recèle un nombre impressionnant d’étrangetés, de mystères et d’inconnu. L’énigmatique phénomène des trous terrestres fait partie de ces mystères qui fascinent tant par sa saisissante ampleur que par les possibles explications qu’il suscite. Bien que tout cela soit un phénomène naturel connu, certains « trous terrestres » possèdent des particularités étranges qui rendent la théorie de l’effondrement karstique peu probable.

Prenons le cas du trou apparu au Pérou, le 8 mars 1999, dans un champ labouré près d’Arequipa, un village des Andes. Andreas Müller, dans son livre Crop Circles en dit ceci :

« … il ne s’agissait manifestement pas d’un effondrement naturel du sol car les parois lisses et solides du trou semblaient avoir été découpées avec netteté. Le trou n’avait pas été creusé de la manière habituelle, car aucun indice ne permettait de conclure à un transport classique des déblais. »

Ou encore le mystérieux trou de Begnins dans le canton de Vaud en Suisse qui apparut dans la nuit du 13 au 14 décembre 1982. C’est dans un champ appartenant à M. Roland Haefeli, situé en un lieu nommé Le Peuyé où, en une nuit, 100 mètres cubes de terre disparurent de ce champ qui ne porte aucune trace de véhicule excavateur. Voici ce qu’en dit Jimmy Guieu :

« La coupe est franche à 90 degrés et 100 mètres cubes de terre mouillée ont disparu. Il n’y a dans le champ aucune trace de roue de camion ou de pelle mécanique. Aucune projection de terre à l’extérieur; le fond du trou est composé de terre nue, sans aucune trace d’herbe, de végétation que l’on trouve pourtant autour de lui. Ceci exclut absolument l’hypothèse d’un effondrement de terrain. »

Au cours de la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 octobre 1999, on a trouvé un grand trou circulaire d’un diamètre de 130 mètres et d’une profondeur de 12 mètres, non loin de Heinzberg en Allemagne. Ce cas à été signalé en direct dès la nuit en question, sur la chaîne de radio WDR 1, vers 3h05. Aucune trace d’extraction de terre et d’évacuation n’était visible. Le journal local « Rheinishe Post » a fait état d’une rupture par endroits des anciennes structures de casemates de la ligne Siegfried, datant de la seconde guerre mondiale, sans autres précisions.

Beaucoup de ces trous marins sont de très célèbres lieux de plongée. L’un des plus dangereux étant le Trou bleu de la Mer Rouge (202 mètres) : selon les autorités, près de 40 personnes se seraient laissées surprendre par la profondeur de celui-ci, en cherchant un emplacement célèbre connu sous le nom d’Arche. Les plongeurs continuaient leur descente sans voir l’arche, et finissaient par périr par les effets de la profondeur. L’un d’eux (Yuri Lipski), a même, sans le vouloir, filmé sa mort dans les profondeurs bleues…

Un magnifique oeil bleu profond dans la mer, entouré d’une fine bande circulaire de terres émergées, se détache du fond turquoise des eaux de la Mer des Caraïbes. C’est à 70 km de Belize City, dans l’atoll qui porte son nom, que se dévoile la superbe grotte sous-marine dont le survol révèle toute la splendeur, le Grand Trou bleu de Belize. Véritable merveille géologique, ce trou quasi circulaire, recouvert par les eaux de l’océan Atlantique, est, selon le célèbre et regretté J.Y. Cousteau, l’un des 10 meilleurs emplacements pour faire de la plongée. Le grand Trou Bleu de Bélize est désormais un site touristique prisé des plongeurs, qui doivent néanmoins prendre garde d’acquérir matériel et expérience nécessaire pour le visiter, étant donné les profondeurs vers lesquelles mènent certains tunnels et certaines caves. Certaines espèces auxquelles il faut également faire attention peuplent le trou, comme des requins-nourrice et des requins de récifs.

Qu’est-ce qui a causé ce phénomène géologique ? Seuls les prélèvements de matériaux qui sont en cours permettront d’avoir une certitude. En attendant les résultats, Sciences et Avenir a interrogé Gilles Grandjean du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). A la mi-juillet 2014, Le scientifique envisageait trois hypothèses : Un corps d’origine céleste a pu former un tel cratère (Météorite) – Une explosion d’une poche de gaz – ou un phénomène géomorphologique, le pingo. (Il se forme lorsqu’un amas d’eau souterraine gèle).

Au 7ème siècle où le Coran fut révélé, la communauté Arabe croyait à d’innombrables légendes concernant les sujets scientifiques. A l’époque, ils ne possédaient pas la technologie nécessaire pour observer l’univers et la nature. Par exemple, ils pensaient que la Terre était plate et les hautes montagnes aux deux extrémités maintenaient la voûte céleste, tels des poteaux. Toutes ces fausses croyances dans la communauté ont été ôtées avec le Coran. Le verset 2 de la Sourate Ar Rad a invalidé la croyance que le ciel était maintenu grâce aux montagnes :

« Allah est Celui qui a élevé [bien haut] les cieux sans piliers visibles. Il S’est établi sur le Trône et a soumis le soleil et la lune, chacun poursuivant sa course vers un terme fixé. Il règle l’Ordre [de tout] et expose en détail les signes afin que vous ayez la certitude de la rencontre de votre Seigneur ». (Coran : Ar Raad-13-2)

Le Coran qui fut révélé à une époque où les gens connaissaient très peu de choses au sujet de l’astronomie, de la géologie, de la physique ou de la biologie, contenait d’importantes informations sur de très nombreux sujets allant de la création de l’univers à la formation de l’être humain dans le ventre de la mère, de la structure de l’atmosphère aux équilibres terrestres.

Essai : Abderrahman Hanafi

Consultant Audiovisuel.

Référence :

1.      http://www.miraclesducoran.com/scientifique_36.html

2.      http://www.mystere-tv.com/trous-noirs-cles-de-notre-comprehension-de-l-univers-v3031.html

3.      En savoir plus sur https://www.forumfr.com/sujet395548-allemagne-un-crat%C3%A8re-de-30-m%C3%A8tres-se-forme-dans-la-nuit.html#CVVYcUAwfFDQekkb.99

4.      http://transition888.heavenforum.org/t309-etranges-trous-inexpliques

5.      http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/meteorologie-agatha-trois-cents-morts-guatemala-trou-geant-23947/

6.      http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/geologie-video-mais-vient-ce-trou-geant-decouvert-siberie-54543/

7.      http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-49-mondes-perdus-decouverts-chine-fond-gouffres-65431/

8.      https://www.contrepoints.org/2016/02/23/239782-lactivite-volcanique-modifie-la-geologie-de-lantarctique

9.      http://nature-extreme.psyblogs.net/2012/01/le-grand-trou-bleu-de-belize.html

10.  https://www.facebook.com/notes/invitation-%C3%A0-r%C3%A9fl%C3%A9chir/les-miracles-g%C3%A9ologiques-du-coran-partie-1/494063351545/